Résumé factuel — 13 septembre 2026. Lors d’un rassemblement à Kingsey Falls, Christine Fréchette a défendu la « troisième voie » autonomiste de la CAQ, entre fédéralisme traditionnel et souveraineté.
Je vais faire mon MiroirMat : avant de décider si cette voie est brillante, dépassée ou simplement bien emballée, fixons le miroir au mur.
La cheffe caquiste présente l’autonomisme comme une façon d’agir sans attendre un référendum ni la permission d’Ottawa. Elle l’a aussi relié dimanche au contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. De son côté, Paul St-Pierre Plamondon a répliqué que l’expérience autonomiste de la CAQ devait être jugée sur son bilan.
Parfait. Alors quels critères? Pouvoirs effectivement rapatriés? Nouvelles marges de manœuvre obtenues du fédéral? Lois québécoises appliquées malgré les contestations? Résultats économiques ou culturels qu’on peut relier à cette stratégie?
Sans critères annoncés d’avance, chaque camp peut choisir après coup l’exemple qui lui donne raison. Qu’est-ce qui ferait dire, dans quatre ans, que la troisième voie a réussi — ou qu’elle a échoué?
